Ambiental : Environnemental, qui à trait à l’environnement, à sa protection.

La course, contre la montre, contre le temps lui même, bravant tout les codes, défiant toutes les mises en gardes, tout les bénéfices de l’apprentissage. Hors, n’est ce pas ce dernier, le pilier de notre civilisation, la richesse de nos cultures, le savoir de notre peuple? Il est mort, ce peuple. Mort, et bientôt enterré, brûlé, par ses propres flammes, violé par ses propres sexes, giclant leurs semences de haine, leurs embryons de stupidité. Apprendre, apprendre, encore, toujours, à nous en bourrer le crâne, à la barre à mine, apprendre, encore, toujours, pour ne rien retenir.

Défier, les codes, aussi logique et sain soient-ils, se dresser, encore plus haut, encore plus fort. Point d’adrénaline en jeu, seulement une érection, gigantesque, si dur, à en faire pâlir tout les aciers, toutes les roches, toutes les écorces, touts les ivoires. Exposer sa vigueur, mesurant son importance par ce petit bout de peau qui répand le fléau, au fil des saisons, au fil des ans, au fil…des générations.

Ces codes, que ni dieux, ni maîtres n’ont dictés. Ces codes, gravés dans les racines, ruisselant dans les cours d’eau, infiltrés dans les sols. Ces codes, si pur, sont les veines, les artères, blessées, de notre seule et unique mère. Celle là même qu’on repousse, dans une noirceur inégalable, celle là même qu’on renie, oubliant, qu’elle seule, nous offre tout. Cherchons un saint, cherchons un dieu, pour nous laver de tout ces pêchés, alors qu’il est encore temps, de s’accroupir, et de l’embrasser. Elle, si belle, si douce, imprévisible, fougueuse, charmante. Souvenons-nous, que chaque saveur, chaque sourire, chaque bonheur, chaque chaleur, émane de ses poumons, de ses reins, de ses tripes. Souvenez-vous, que chaque rancœur, chaque tristesse, chaque souffrance, chaque malheur, explose, de sa plus mauvaises créations.

Celle qui se moque de tout, adolescente éternelle, rebelle boutonneuse, suintant la merde à plein nez.

J’ai bien digérer mes fraises de janvier, celle là mêmes qui t’abime, mère! J’ai bien acheté ma viande bon marché, celle là même qui fait un demi tour de monde, pour décorer mon assiette jetable. Je suis un sadique, un détraqué, un pervers. Je veux répandre, enfanter, à tout va, laisser ces enfants de bâtards s’étouffer dans l’atmosphère chaotique, que je me tue à créer. Je te détraque, mère, balances, vaz-y mère, balances, les tremblements, ondules, vibres, mouilles par tes tsunamis. Tues en quelques milliers, on t’a préparé le terrain pour laisser passer les vagues, salées, glaciales. Effondres-toi, glisse, suffoques et part en artifices, exploses!

Peu importe l’avenir mère, j’ai envie de tout, besoin de rien. Je veux  cette seule chose ici que tu n’as pas crée. Je veux le pouvoir, je veux le pognon, rembourré sous le matelas, l’oreiller, dégueulant les placards, pour encore plus te marteler. Souffres, saignes, je veux te vider, encore, et toujours plus, sonder, forer, extraire. Je veux voir couler ton sang, je veux saigner avec toi, saigner  d’extase, les yeux possédés, en transe. Je suis un sadique, un détraqué, un pervers, et je suis fier de moi, mère. Car je suis un homme. Je suis ton déchet, ton cauchemar.

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